Nouveau marathon, nouveau blog

Posted On 1 mai 2008

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J’ai décidé de courir le marathon des deux rives à Québec le 24 août. Du même coup, j’ai décidé de changer de blog. Voici ma nouvelle adresse : http://runrunningag.blogspot.com/

J’y suis arrivé!

Posted On 23 avril 2008

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Je suis parti samedi matin sans trop savoir si j’arriverais à courir 42.2 km sans sentir ma blessure au mollet. Je me savais en voie de guérison, mais il restait encore de la douleur la dernière fois que la physiothérapeute avait massé le mollet. Je partais donc avec quelques points d’interrogation. Une seule chose était sûre: je manquais d’entraînement et je ne devais pas m’attendre à des miracles.

Avant d’entreprendre le récit de ma course, il faut que je parle brièvement de l’atmosphère qui régnait à Boston en fin de semaine. La ville est envahie par les coureurs. Boston est vraiment La Mecque de la course à pied. Le fait d’avoir à se qualifier pour pouvoir faire le marathon y doit être pour quelque chose. Le salon du coureur est énorme et on y trouve des aubaines incroyables. Je me suis acheté une paire de Saucony, modèle d’il y a deux ans, à 40$. Tout le monde a le sourire aux lèvres. Comme il faisait beau en plus, c’était génial. Dimanche, j’ai assisté aux essais chez les femmes pour les jeux olympiques de Beijing. Donna Kastor a dominé tout le long. Il y avait plein de monde pour encourager les athlètes. L’après-midi, “I went to the ball game” au Fenway Park. Le stade a 96 ans et les Bostonnais sont maniaques de baseball. L’atmosphère était survoltée. Je suis allé aussi au Pasta Party qui était très bien, avec une belle ambiance.

Bref, je trippais. Je participais à un événement, j’en étais conscient et j’en profitais au maximum. Comme en plus je ne visais pas vraiment de temps, je n’étais pas stressé. Tout ce que je souhaitais, c’était que mon mollet ne se manifeste pas.

Le matin du départ, ils annoncaient 46F au départ et 54F à l’arrivée, sous un ciel couvert. La température idéale quoi. À l’arrivée à Hopkinton, on frissonnait. J’avais décidé de courir en camisole, car j’ai chaud quand je cours et je savais que ce serait suffisant.  Comme c’était nuageux, je n’ai pas cru bon d’apporter de casquette ou de me mettre de la crème solaire. Mais j’ai eu la bonne idée de m’apporter des vêtements chauds en attendant.  J’ai aussi pris un café, même si je savais que ça me donnerait envie. À 9h15, j’ai pris le chemin du “corral 7″ en abandonnant mes vêtements chauds dans l’autobus qui m’était assignée. Mais le temps c’était réchauffé. Peu après mon arrivée dans mon “corral”, ils ont joué l’hymne national et c’est à ce moment-là que le ciel s’est subitement éclairci. La journée n’allait pas être sous les nuages, mais bien sous le soleil. J’étais très content d’être en camisole. Quand je regardais autour de moi, bon nombre de coureurs avaient mis deux épaisseurs ou portaient des chandails à manches longues. Ce que j’aimais moins, c’était le soleil qui allait me taper sur mon coco sans aucune protection.

Quand l’heure du départ a sonné, je suis parti tranquillement, comme prévu. Comme de raison, tout le monde me dépassait. C’était normal, puisque j’étais avec des coureurs qui s’étaient qualifiés en 3h15. Je me suis donc laissé transporter par le flot. Comme nous étions sur une pente descendante, je regardais la marée humaine déferler devant moi, ce qui m’impressionnait énormément. J’avais l’impression de courir très lentement. Pourtant, à la marque du 2km, j’ai constaté que je roulais à un peu moins de 5:00 le km, soit plus ou moins mon rythme normal d’entraînement. Mais je savais bien que je ne tiendrais pas ce rythme. Au salon de l’expo, j’avais pris un “pace band” réglé pour 3h42. Mais comme ça ne me tentais pas de vérifier à tout bout de champ, je l’ai jeté par terre au bout de 2 milles.

À mon premier marathon de Boston en 2004, il avait fait 85F (28C). Tout ce que je me rappelle, c’est de la lutte contre la chaleur. Mais cette fois-ci, j’ai bien imprimé dans ma tête que Boston, c’est du sérieux. D’abord, ce n’est presque jamais plat. C’est vrai qu’on descend au début, mais ce n’est jamais constant. C’est grosse descente, petite montée, grosse descente, petite montée et ainsi de suite jusqu’au demi (après ça, c’est une autre histoire). Comme je n’allais pas trop vite, moi j’en profitais pour regarder la masse de coureurs et m’amuser avec les spectateurs en faisant des “high five” aux enfants. J’aimais bien aussi prendre un quartier d’orange tendue par une toute petite main sous les encouragements de sa maman. C’était cute. La seule chose qui m’énervait, c’était le soleil qui me plombait sur la tête. Je regardais si des nuages s’en venaient. Il n’y en avait pas. Je regardais aussi par terre, au cas où un coureur aurait fait tomber sa tuque ou une casquette et que j’aurais pris pour me couvrir la tête.

J’ai franchi la ligne du 10km en 48:25. Je m’étais dit que je garderais ce rythme jusqu’au demi et qu’après, je ralentirais avant de m’attaquer aux côtes de Newton et que je reprendrais le rythme après, si j’étais capable. J’ai donc continué de courir en souriant et en me faisant dépasser de toutes parts, sans m’en soucier.

J’allais franchir le demi après environ 1:46 de course lorsque j’ai entendu une clameur au loin. C’était les filles du Wellesley College, qui étaient en fait juste après le demi. Là, je m’en suis donné à coeur joie. Peut-être même un peu trop. Évidemment, elles criaient comme des malades. Moi je leur faisait des high fives d’une main, en criant “Wellesley number one” à qui mieux mieux en pointant mon index de l’autre main, ce qui les énervait encore plus. Puis je me suis arrêté pour en embrasser une qui tenait une pancarte “kiss me and I’ll sing”. Mais j’ai oublié de lui demander de chanter.

Sauf qu’apres m’être bien énervé, j’ai senti une petite baisse à Wellesley. J’ai donc ralenti le rythme, puis les choses se sont tassées et j’ai repris le sourire et les high fives. Mais je n’ai pas essayé de reprendre mon pace, car je savais trop bien ce qui m’attendait. Après le 15e mille, il y a une bonne descente. Mais tout change après. À Boston, la partie entre le 16e et le 21e mille, c’est exactement le contraire du début. Au lieu d’être grosse descente, petite montée, c’est grosse montée, petite descente. Ces montées-là, je les ai courues très lentement. Mais je les ai toutes courues. Celle avant le 18e mille, elle était tough. Puis la Heartbreak Hill, well, she broke my heart. Au 30e km, je m’enlignais pour arriver à environ 3h45. Mais les côtes, mon manque d’entraînement dû à mes blessures et le soleil qui continuait à taper (je pourrais rajouter aussi le vent, mais dans mon cas, la petite brise me faisait du bien) ont eu le dessus sur moi. Au 23e mille, j’ai marché un peu. Je prenais toute l’eau et tout le gatorade que je pouvais, et je m’aspergeais la figure avec le reste de l’eau, pour me rafraîchir. Plus on approchait de Boston, plus la foule était en délire. J’avais beau me dire que je devrais m’en servir pour me donner un élan, mais je n’avais plus de jus. Les deux derniers milles ont été interminables. Je ne marchais pas, mais je ne courais pas non plus, je trottinais. Avec moins d’un mille à finir, j’avais rien que le goût de marcher. Mais j’ai eu la bonne idée de me rapprocher de la foule, de leur faire signe de la main et de crier, “thank you Boston” et “thank you, great crowd”, ce qui m’a aidé.

J’ai donc franchi la ligne d’arrivée au bout de 3h53:20, complètement vidé, mais content d’avoir fini ma course sans avoir senti la moindre douleur au mollet et ailleurs (sauf les courbatures habituelles).

Aujourd’hui, je suis allé prendre une marche dans le Jardin Botanique. La neige est partie, les oiseaux chantent, le soleil brille. L’été est commencé. Une nouvelle saison de course aussi. Et je suis très heureux de pouvoir dire que je compte faire mon prochain marathon à Québec le 24 août.

C’est l’heure du bilan

Posted On 18 avril 2008

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J’arrive de ma dernière sortie avant le marathon, 7.6km mollo dans le Jardin botanique de Montréal. Courir sous un beau soleil printanier à 12C moi, ça me donne des ailes. C’est un véritable plaisir de se laisser aller au son de tous ces oiseaux qui sont revenus. Encore une fois, je vais plus vite que je pense, car mon pace était de 4:58.

Évidemment, mes pensées étaient pas mal tournées vers le marathon dans 3 jours. Ce qui m’encourage, c’est que le moral est bon. Ça doit être la fièvre du printemps. Je n’arrêtais pas de me dire que ça irait bien, que dans ces gros marathons-là, il y a plein de monde pour encourager, qu’il y a des points d’eau partout, que la temps qu’ils annoncent est parfait (nuageux, entre 40 et 50F). Souhaitons juste que le mollet tienne. Mais même cela me semble encourageant. C’est que je fais 3 fois par jour les exercices de renforcement prescrits par la physio.

Comme c’est mon dernier article avant le compte rendu du marathon, j’y vais de mon bilan.

D’abord, j’ai bien aimé faire ce blog, car il m’a permis d’écrire le feeling que j’avais en courant et de donner mes impressions sur les conditions de course et mon était d’esprit ”à chaud”, tout de suite après une course. Si tout va bien et que je commence un entraînement pour le marathon de Québec (j’y songe sérieusement, car je change de catégorie d’âge 4 jours avant), je vais peut-être créer un autre blog.

Ce qui ressort principalement de tous ces articles que j’ai écrits, c’est que l’entraînement d’hiver en vue d’un marathon au printemps, je n’aime pas ça. À tous les hivers je disais à Mme Gag que c’était le dernier. Cette fois-ci, c’est la bonne. Allons y franchement. Je n’aime pas m’entraîner en hiver. On a beau avoir tous les vêtements qu’il faut, courir par un froid sibérien ou sur une surface enneigée ou glacée, ce n’est pas agréable. J’avais d’ailleurs créé ce blog pour m’encourager à passer à travers l’hiver. Ce blog m’a fait réaliser que dans mon cas, un entraînement marathon en hiver, je n’aime pas ça. Je ne dis pas que je ne vais plus courir en hiver. Ce que je compte faire dorénavant, c’est garder la forme, c’est-à-dire continuer à courir quand les conditions sont potables, et faire des sports d’hiver comme de la raquette et du ski de fond, qui sont plus adaptés à la saison froide que la course à pied.

Deuxième chose qui ressort. Les blessures. Jusqu’à maintenant, j’avais fait 10 marathons sans problème. Mais cette fois-ci, c’était plus compliqué. Faut dire que je n’ai vraiment pas été chanceux de pogner une crampe au mollet en faisant de l’aquajogging. C’est dur à prendre. Mais ce que j’aurais dû faire au tout début, lorsque 10 semaines avant Boston, j’ai ressenti cette petite douleur derrière le pied, c’était d’arrêter de 5 à 7 jours au lieu de recommencer au bout de 2 jours. J’avais déjà 10 semaines d’entraînement de fait, ça n’aurait pas changé grand chose et le reste des problèmes n’aurait pas apparu.

Je pars pour Boston demain matin aux aurores. Je suis bien content de pouvoir le faire et pas trop déçu de ne pas être top shape comme à Ottawa l’an dernier. Comme l’hiver semble bien terminé, ce sera ensuite le moment de profiter des beaux jours qui s’en viennent et de faire de belles sorties en nature en écoutant les oiseaux chanter. Ce sont eux mon iPod.

J’en ai un peu perdu

Posted On 16 avril 2008

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Dernière sortie au mt-Ste-Anne avant Boston. Le soleil brille autant, mais il y a un gros vent froid qui m’a forcé à mettre mon coupe-vent et mes collants. Faut dire qu’il fait encore 5C et qu’il faut attendre l’après-midi pour que ça se réchauffe vraiment. Mais comme j’avais le goût de courir ce matin, j’ai mis mon coupe-vent.

J’ai trouvé les montées plus difficiles que lundi, ce qui m’amène à croire que je devrai me forcer pour ne pas aller trop vite en descente à Boston, si je ne veux pas payer rendu à la Heartbreak Hill. Car aujourd’hui, quand j’arrivais en fin de montée j’avais le coeur qui battait la chamade. C’est fou, mais il y a une petite voix dans le fond de moi qui dit que je pourrais viser 3h30. Mais la voix de la raison dit que 3h45 est un objectif plus réaliste. J’ai quand même fait mes 7.6km avec un pace de 4:58.

Vendredi, je vais faire une dernière course au jardin botanique. Ensuite, ce sera deux jours de congé à Boston. Puis lundi sera le grand jour.

L’hiver est fini

Posted On 14 avril 2008

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J’espère ne pas tenter le diable avec un titre pareil, mais c’est l’impression que j’avais quand j’ai couru cet après-midi au mont-Ste-Anne. Les bancs de neige sont encore énormes, mais on peut courir sur l’asphalte et elle était sèche à part de cela, sauf quelques endroits par ci par là. Peut-être que ça va se gâter avec le réchauffement de la température, mais moi, courir dans l’eau ça ne me dérange pas. N’importe quoi sauf la neige.

Retour au mont Ste-Anne, après quelques semaines d’absence, due à mes visites chez la physio. Je suis très content de finir mon entraînement ici, car le terrain est en pente, ce qui me prépare mieux pour Boston, même si je ne vais pas courir énormément.

J’ai amorcé la première partie de mes deux boucles allégrement, faut dire que c’est en pente descendante, mais c’était tellement agréable de courir par 7C sous un beau soleil. J’ai trouvé par contre les deux parties en montée assez difficile, ce qui m’a fait conclure que le mieux pour moi, sera de courir Boston au feeling, advienne que pourra.

Mais le plus étonnant là dedans, c’est que cette course au feeling, je l’ai fait à un pace de 4:54. Je n’en reviens tout simplement pas. Je n’ai pas perdu la forme tant que ça. Alors si je cours au feeling à Boston, va falloir que je retienne le feeling pendant les premiers milles, qui se font en descendant. En voici la preuve: http://www.csurun.org/maps/BAA/BAA_total%20copy.gif

Ce que je souhaite le plus, c’est que le mollet tienne les 26.1 milles.

 

Test suprême

Posted On 10 avril 2008

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Je viens de faire un test très important: Plus de 10km. En fait 10.6, soit 3 tours de Jardin. Je dis très important parce que c’est après le 9e km que mes blessures commençaient à se faire sentir. Mais cette fois-ci, rien. Et c’est tant mieux. Car si j’avais senti quelque chose, j’aurais songé sérieusement à reporter mon marathon à l’an prochain. En fait, je viens de faire un quart de marathon sans problème. Je trouve quand même ça dur pour le cardio, j’en ai perdu, ça paraît. Mais je pense que je pourrais maintenir plus ou moins le rythme de 5:07 que j’avais.

Puis ça fondait pas à peu près. Je me suis même mouillé les pieds car il y a des bouts de route qui sont devenus de vrais ruisseaux. Mais je m’en fous, n’importe quoi sauf de la neige!

On reprend les choses en main

Posted On 8 avril 2008

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Autre petite sortie, cette fois deux tours de Jardin, soit 7.4 km en tout. Pas encore de douleur. Faut dire que je prends tout mon temps pour m’étirer avant ma sortie. Encore des oiseaux qui chantent, des bancs de neige qui ruissellent et du temps doux. J’ai aussi rencontré plus de coureurs que jamais. Ça ben l’air que le jardin est populaire à 16h30 le mardi. J’en ai rencontré une bonne dizaine, dont certains que je connais de vue. J’ai un peu accéléré la cadence par rapport à hier. Les jambes suivaient bien, mais le cardio forçait un peu. Au retour, j’ai constaté que j’ai fait 4:59 le km. Quand même assez rapide dans les circonstances. Mais je ne crois pas pouvoir tenir un marathon à cette vitesse, ce qui correspond à 3h30. Je pense que je vais plutôt le faire en 3h45. Ça fait quoi le kilo ça?

Enfin!!!

Posted On 7 avril 2008

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Première sortie après 13 jours d’inactivité. Il était temps!

Je suis allé d’abord chez la physio ce matin, où elle m’a fait courir sur un tapis pendant 10 minutes. Je n’ai rien ressenti. Faut quand même dire qu’il y avait encore de la douleur, quoique moins prononcée, pendant le massage qui a précédé. Comme j’ai reçu un ok pour progresser lentement, je suis allé courir tout à l’heure, pour profiter du beau 12C ensoleillé qu’il fait dehors. Wow! On entend plein d’oiseaux au jardin: des merles, des mésanges, des cardinaux rouges et des mouettes bien sûr. Ça fait drôle aussi de courir entre de gros bancs de neige sur un chemin parfois sec, parfois mouillé à cause de la fonte. Puis le plus important, c’est de n’avoir rien ressenti. Comme il ne reste que moins de deux semaines avant Boston, il s’agira de faire quelques sorties pas trop longues, afin de me refaire un peu la forme tout en évitant de me blesser à nouveau. 

J’ai sorti mon vélo

Posted On 6 avril 2008

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Signe indéniable de l’arrivée du printemps: j’ai sorti mon vélo et je me suis promené en ville une bonne partie de la journée. C’était pas un entraînement, juste une promenade. Ça m’a permis de constater que si je restais encore sur le plateau, il me serait encore impossible de courir dans le parc Lafontaine.

Autre visite chez la physio

Posted On 4 avril 2008

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Nouvelle visite chez la physio. J’y suis allé à pied, aucune douleur. Sauf qu’en me massant le mollet, il était bien évident que la blessure n’est pas totalement guérie. J’ai encore eu droit au massage + bain. Mais je n’ai pas le droit de courir ce weekend. Faut que je continue mes exercices et j’y retourne lundi pour une séance de tapis roulant.

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